vendredi 24 août 2012

Dubrovnik


Et vogue la galère, nous voilà partis pour Dubrovnik.

En fait, nous n'avons pas pris ce charmant bateau, mais le ferry. Le cordon ombilical qui relie, 4 fois par jour seulement, les habitants de  Koločep à la civilisation.
Non pas le bateau de Christophe Colomb, l'autre à gauche, que mon mari avait surnommé Jungle Queen, rapport au bruit, mais se trompant de référence cinématographique...African Queen, teu, teu, teu, teu...ça vous dit. La comparaison s'arrête là, le voyage étant moins mouvementé.
Comme je l'ai dit précédemment le bateau je suis fan, et quelque soit sa taille, quoique ce modèle-ci ne m'inspire pas et je ne comprends pas le plaisir de passer des vacances dans cet immeuble flottant et encore y a plus gros et en plus ça peut couler!
L'arrivée se fait par le port de Grunz où les ferry, côtoient les yachts, parfois monumentaux, les petits bateaux de plaisance et de tourisme. Tiens Christophe a maintenant deux des trois navires de sa flotte (la Pinta, la Nina ou la Santa Maria)!
Vous pouvez accéder au centre historique en bus, mais les taxis à plusieurs ne sont pas chers, alors par cette chaleur nous n'hésitons pas. Nous voilà déposés juste devant les remparts et la porte Pile, sous le regard de St Blaise, patron protecteur de la ville.


En fait de protection, nous cherchons une place à l'ombre pour boire un peu d'eau, car à 11h il fait très chaud, d'où la tenue impudique de cette dame, quand on la regarde de dos!


Une fois notre soif étanchée nous entrons dans la vieille ville, où nous pourrons boire tout notre saoul (ou soûl), car les fontaines y abondent,


à commencer par la monumentale fontaine d'Onofrio, près de l'église du St Sauveur.


           





Le Stradum, principale rue du centre, nous tend les bras. Mais décidément nous fuyons la canicule et nous réfugions dans les ruelles parrallèles, où les marchands du temple ont boutiques ouvertes, comme dans toute cité touristique, ce qui limite les prises de vues.

Je ne regrette pas mon petit chapeau de paille et mon ado sa casquette. Quelle curieuse signalétique que ces lanternes avec le nom de certaines boutiques.
Et ces excroissances rondes trouées sur les façades à quoi pouvaient-elles bien servir? Si vous avez une idée, donnez-la moi dans un commentaire (enfin je saurai si j'ai des lecteurs!) 

Après l'abri des petites venelles, le grand soleil sur le palais des recteurs, une des deux grandes bâtisses de la ville. On sent la patte vénitienne, du moins je le pense car je ne connais pas Venise.


Quelques détails de cette jolie architecture.

Phébus arrive à son zénith et nous débouchons sur le vieux port où nous trouverons peut être un peu de fraîcheur, pour déjeuner. 











Vous sentez l'air du large, non et bien nous non plus, la vue de l'eau ne suffit pas à notre bonheur, la chaleur étant accablante, la preuve, certains s'écroulent.
On pousse tout de même au bout de la jetée.


Et comme souvent des buts de water polo sont présents dans l'eau, même dans cet endroit touristique. Je pense que cette activité est majeur en Croatie. Il faudra regarder leur résultat au J.O de Londres.







Bon, retour dans la cité pour se restaurer.
Nous mangerons peut être du requin ou de la raie, au vu de ces dépouilles.

Finalement ce sera...pizza! La proximité de l'Italie fait qu'elles sont très bonnes. 

Et que fait-on de la croûte?
Ne croyez pas que j'ai engendré un saint et je précise qu'il ne faut pas jouer avec la nourriture, ce n'était que pour le cliché, car elle a bien été mangée! 
Rassasiés, nous repartons en visite, sans oublier le passage obligé vers une nouvelle fontaine. Ce sera ce lion salutaire.
Décidément les explorateurs sont à l'honneur, c'est normal lorsque l'on est né à Korčula, une île croate, car il ne serait pas vénitien.
La cathédrale, blanche à l'extérieur et très blanche et sobre à l'intérieur.
Elle est protégée par Roland, héros libérateur, qui sur sa colonne est souvent pris pour Arthur, des chevaliers plus modernes tentant de lui subtiliser son épée, comme à Dysneyland! Et d'aileurs...
Quittons à nouveau la canicule (c'est confirmé il fait 40 degrés), pour les petites rues adjacentes à l'ombre.
Mais avant cela...la fontaine.

Mais au contraire de ce matin, ces petites rues, certes bien abritées du soleil, demandent un effort d'escalade.

Trois curiosités:

 
 une tenue traditionnelle, mais je ne voyais pas le couvre-chef croate ainsi;
 une respectable japonaise qui, comme ses congénères rencontrées au cours de notre ballade, a adopté une tenue très protectrice  et notamment les mitaines;
la flore locale qui s'adapte!
Nos pas nous ramènent sur le Stradum pour admirer d'autres monuments et détails architecturaux.
Nous retrouvons aussi le plein soleil et en l'absence de fontaine, nous nous réfugions en face de cette église, chez un glacier.
Si vous passez par là, je vous le recommande, tant pour la qualité de ses glaces, le choix des parfums(vous n'avez ici que la moitié des propositions)...
et la technique particulière du serveur. Je vous jure la boule rejoint le cornet ou le pot selon votre choix. Pour mon fils ce sera chewing-gum, très raccord avec le tee-shirt.
C'est ensuite que ça se complique!  
Cet intermède culinaire me fait penser à un blog que je vous recommande, Mais qu'est-ce qu'on mange ce soir à Cannes? , qui allie tourisme et gastronomie.
 

Pour finir, il faudrait monter sur les remparts car la vue sur la vieille ville est paraît-il magnifique. Mais je rappelle que dans le groupe nous avons un éclopé, qui demande grâce et nous ne sommes pas mécontents d'accéder à sa requête, la chaleur ayant raison de nos forces. Une autre fois peut être. 
 
Nous rejoignons un parc abrité près de l'embarcadère et comatons sur un banc en attendant le ferry et en regardant les jolis bateaux.
Si la visite vous a plu, voici plus de détails pour parfaire votre connaissance du lieu.
 

Après une traversée bienfaisante, grâce au vent du large, nous allons retrouver notre petite île, sans voiture, au calme...et avec son désormais célèbre coucher de soleil.



mercredi 15 août 2012

Convivialité est le maître mot

Deux nouveaux fournisseurs nous ont rejoints 
au sein de notre "ruche qui dit oui".
Nous accueillons donc un nouveau boulanger bio, le pain d'Hervé, dont l'équipe pétri à la main des pains qui ressemblent à ceux que nous trouvions enfants à la campagne en vacances. Des grosses miches, mais aussi des viennoiseries bio (plus rare) et des biscuits, nous sont proposés et feront la joie des abeilles. Et oui chez nous les abeilles mangent du pain! Mais elles boivent également de la bière! Mais pas n'importe laquelle, de la bio locale, la Chaumont'Oise.
 Olivier NIZON, le sympathique brasseur, avait organisé une dégustation. Il nous a expliqué comment vivre une reconversion réussie, en passant de l'informatique à la bière! Les informations sur les céréales utilisées et le mode de fabrication ont captivé une bande d'abeilles, peu nombreuses en cette vente du début août, mais bien attentives, car consommant avec modération.
"Convivialité", ce fut le maître mot 
de cette livraison au jardin, comme on les aime.

lundi 6 août 2012

Dobar dan

Titre énigmatique, sauf en Croatie, où l'on vous souhaite le bonjour ainsi.
Vous l'aurez deviné c'était la destination de la juillettiste que je suis. Plus précisément une petite île au large de Dubrovnik: Koločep, qui fait partie des îles  Élaphites, au sud de la Dalmatie.
Et oui, en ces temps gris souris-ennui, vous n'échapperez pas à la séance diapositives de retour de vacances. Vous savez le tonton qui a fixé pour la postérité le pont du Gard sous tous ses angles (petit message familial!). 



Qui dit localisation insulaire dit bateau, ça j'adore et le tour opérator avait bien fait les choses: bateau taxi. Premier contact visuel agréable, mais 34 degrés lorsque l'on arrive de nos contrées trop tempérée, à mon goût, ça plombe! Je remarque qu'à travers mes messages la météo est souvent présente, un début de sénilité?
Quoique, ce qui nous a achevé après ce voyage c'est les 91 marches pour accéder à notre chambre. Finalement j'ai pu apprécier au fil du séjour, les 91 se transformant en une moyenne de 273 marches par jour, au fur et à mesure de mes déplacements, comme exercice salutaire pour mes fessiers. Si pour moi et même les fistons c'était un jeu, pour mon époux ce fût une vrai galère, puisqu'il se fractura le petit orteil dès le premier soir, sur une put...de fout.. marche dans la salle de bains, je l'avoue très mal placée!
Vous voyez ça peut être pittoresque et plein d'anecdotes les soirées diapo!
 

 
Fin de la première journée allez courage nous avons pris que 750 photos. C'est ça le numérique!
Je précise que nous sommes restés 15 jours, mais assurez-vous il n'y aura pas 15 couchers de soleil!
 La suite demain ou comment on visite Dubrovnik avec 40 degrès (encore la météo) et un mari clopinant.

Adio (au revoir familier vous l'aurez devinez).

samedi 4 août 2012

22 ans de mariage: olivier et non bronze

22 ans de mariage aujourd'hui, il paraît que ce sont les noces de bronze (en ces temps olympiques on peut faire mieux).
Pour nous ce sera des noces d'olivier (et tant pis s'il fallait attendre les 59 ans de mariage pour cela).
Il fallait bien remplacer l'emblème du blog, qui n'a pas résisté à l'hiver rigoureux et n'a surtout pas supporté les -14 à -17 dix jours de suite. Nous avons pris plusieurs tailles au dessus et des années de vigueur en plus.
Juré on le bichonnera.

Je luis souhaite longue vie...